Operation Stealth Le test

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L’Histoire

Mon nom est Glames, John Glames. Je suis agent secret pour le compte de la CIA, et mon patron m’a confié une nouvelle mission. Cette fois, je dois me rendre dans un pays d’Amérique Centrale, au dessus duquel a disparu l’un de nos derniers modèles d’avions furtifs. Le but de ma, mission : récupérer évidemment l’avion en question, qu’on ne peut laisser entre de mauvaises mains.

Heureusement, j’ai un contact à rencontrer sur place : il va pouvoir me guider sur la piste de l’avion. Et pour m’aider, je vais avoir à ma disposition un nombre de gadgets plutôt impressionnants, me permettant d’endosser une autre identité, ainsi que de me sortir des situations les plus périlleuses. Mais maintenant, c’est à vous de vous mettre dans ma peau, et de mener l’enquête… Bienvenue au Santa Paragua !

Le Jeu

Pour ceux qui ne le sauraient pas encore, «Operation Stealth», ou «James Bond : The Stealth Affair» comme il a été titré aux États-Unis, est un point’n’click à l’ancienne, dans la lignée des «Voyageurs Du Temps». Si vous avez déjà joué à ce dernier, vous ne serez en aucun cas dépaysés : tout se fait à la souris. Les contrôles ont même été un peu améliorés, puisqu’on peut désormais agir sur son inventaire ou l’observer pour pouvoir l’examiner sous toutes les coutures. Mais l’ergonomie n’est pas encore au top, et il faut apprendre à jongler entre le bouton gauche et le bouton droit de la souris, en fonction de ce que l’on veut faire.

Au niveau graphique, on peut constater un changement radical avec Les Voyageurs Du Temps : cette fois, ce sont des graphismes plus cartoonesques qui s’affichent. Eric Chahi n’est plus là, et a été remplacé par Michèle Bacqué et Emmanuel Lecoz. Le nom de la première n’est pas inconnu aux joueurs de la fin des années 80 et du début des années 90 : on a déjà pu découvrir sa patte dans «Ocean Beach Volley» en 1989, et on l’a de nouveau vu dans «Ivanhoe» en 1990. La ressemblance des personnages dans ces trois jeux est frappante. L’ambiance générale du jeu est à l’avenant : on est dans un hommage (on ne parlera pas de parodie) des films d’espions, et des films de James Bond en particulier. Il faut se souvenir qu’à l’époque, le héros de Ian Flemming vivait à l’écran des aventures bien moins « réalistes » que maintenant, et l’aspect coloré des décors, ainsi que les visages cartoonesques, collaient parfaitement avec l’image d’alors du célèbre espion.

Pour ce qui est du gameplay, on en a parlé plus haut, l’ergonomie a été un peu améliorée par rapport à son prédécesseur, mais ce n’est pas encore complètement çà. Un peu de pratique vous permettra cependant d’utiliser l’interface sans vous tromper de bouton sur la souris. Sur un autre plan, Delphine n’a pas changé sa conception du jeu d’aventure : une grande partie de point’n’click, avec une pincée d’action. Ceux qui ont souffert lors du labyrinthe dans «Les Voyageurs Du Temps» doivent s’en souvenir avec une petite larme à l’œil (de nostalgie, ,ou alors de frustration)… Ici, plusieurs séquences vous sont proposées. On vous laisse le soin de les découvrir par vous même, mais rassurez-vous : même les personnes dont les réflexes sont déficients peuvent les passer.

Ce texte est tiré du site www.abandonware-france.org

Good

  • Superbe scénario de Paul Guisset !
  • Une autre perle de Delphine Software

Bad

  • Attention aux sauvegardes
8.5

Note /10

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